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La jamais ennuyeuse Candace.

Ian Miles Cheong6 janv., 21:17
Candace Owens a une théorie du complot qui dure depuis longtemps sur les hybrides humains-sentinelles parce qu'elle a regardé le dessin animé X-Men quand elle était enfant. C'est fou. Elle prétend qu'Elon Musk, Peter Thiel, Mark Zuckerberg, Palmer Luckey, etc. et d'autres hommes de la renaissance sont à moitié des machines.
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La prochaine fois, demandez à Scott.

Owen Gregorianil y a 5 heures
Des souvenirs négatifs pourraient être réécrits pendant que vous dormez, non effacés ; une étude révèle | Times of India
Cela commence généralement discrètement. Une pensée surgit de manière inattendue, liée à quelque chose de désagréable, et le corps réagit avant que l'esprit puisse suivre.
Pour les personnes ayant vécu un traumatisme ou de l'anxiété, ce schéma peut se poursuivre pendant de nombreuses années.
Les scientifiques se sont longtemps demandé si des souvenirs comme ceux-ci pouvaient être adoucis sans affecter tout le reste du cerveau.
Une nouvelle étude suggère une telle méthode. Au lieu d'effacer les souvenirs nuisibles, les chercheurs ont examiné ce qui se passe lorsque des souvenirs positifs sont renforcés à leur place.
Le travail était minuscule et méticuleux, impliquant des volontaires, le sommeil et des jeux de mots basiques.
Cependant, les données indiquent quelque chose d'inattendu. Les souvenirs négatifs peuvent perdre leur emprise lorsqu'ils sont progressivement repoussés par des souvenirs positifs, en particulier pendant le sommeil.
Les souvenirs positifs pendant le sommeil peuvent aider à affaiblir les mauvais
L'étude publiée dans PNAS a impliqué 37 participants et s'est déroulée sur plusieurs jours. Tout d'abord, les volontaires ont été invités à associer des mots inventés à des images désagréables. Ces images provenaient de bases de données établies et comprenaient des scènes telles que des blessures ou des animaux menaçants. L'objectif était de créer des associations négatives légères mais claires.
Après une nuit de sommeil, qui aide le cerveau à stabiliser de nouveaux souvenirs, les chercheurs sont revenus. Cette fois, la moitié des mêmes mots absurdes ont été associés à des images positives à la place. Des paysages calmes, des visages souriants, des scènes ordinaires qui semblaient sûres. L'idée n'était pas d'effacer complètement le souvenir original mais d'interférer avec lui en construisant un nouveau lien émotionnel.
Les chercheurs ont découvert que cette interférence avait de l'importance. Les gens avaient plus de mal à se souvenir des images négatives originales liées à ces mots.
Quel rôle joue le sommeil dans le changement de mémoire
Le sommeil était central à l'expérience. Pendant la deuxième nuit, les mots absurdes étaient diffusés à voix basse pendant que les participants étaient dans une phase profonde de sommeil à mouvements oculaires non rapides. Cette étape est connue pour être importante pour le traitement de la mémoire.
Alors que les mots étaient rejoués, l'activité cérébrale était mesurée à l'aide de l'électroencéphalographie. Les chercheurs ont remarqué une augmentation de l'activité des ondes thêta, un signal souvent lié à la mémoire émotionnelle. Cette activité était plus forte lorsque les mots avaient été reconnectés avec des images positives plutôt qu'avec des images négatives.
En termes simples, le cerveau endormi semblait plus réceptif aux associations positives. Il les rejouait de manière plus active. Au matin, cela semblait avoir modifié la façon dont ces souvenirs étaient stockés et rappelés.
Qu'est-ce qui a changé lorsque les gens ont essayé de se souvenir
Dans les jours qui ont suivi, les participants ont rempli des questionnaires et des tests de mémoire. Les différences étaient subtiles mais cohérentes. Les mots qui avaient été à nouveau associés à des images positives étaient moins susceptibles de déclencher le rappel des scènes négatives originales.
Au lieu de cela, les souvenirs positifs intervenaient plus souvent. Lorsque des pensées apparaissaient involontairement, elles avaient tendance à porter un meilleur ton émotionnel. Les participants ont également évalué ces souvenirs comme moins angoissants qu'auparavant.
Les chercheurs ont décrit cela comme un affaiblissement de la mémoire aversive plutôt qu'une suppression. Le souvenir était toujours là, mais il ne dominait plus. Cette distinction est importante. Oublier complètement pourrait supprimer un apprentissage utile. Changer le poids émotionnel peut être plus sûr.
Cela pourrait-il aider à traiter le traumatisme et l'anxiété
Les chercheurs ont été prudents de ne pas exagérer leurs conclusions. Voir des images négatives dans un laboratoire n'est pas la même chose que de vivre un traumatisme. Les expériences du monde réel sont plus profondes, plus désordonnées et plus personnelles. Écraser ces souvenirs peut être plus difficile.
Néanmoins, l'étude offre un aperçu de la façon dont la mémoire fonctionne. Nous savons déjà que le cerveau rejoue des souvenirs pendant le sommeil. Cette recherche suggère que ce replay peut être incité. Les souvenirs positifs peuvent être encouragés à occuper plus d'espace, laissant moins de place pour les souvenirs nuisibles.
Une telle approche est non invasive. Elle ne repose pas sur des médicaments ou une stimulation cérébrale directe. Cela la rend attrayante, bien qu'il reste beaucoup de travail avant qu'elle puisse être testée cliniquement.
Pourquoi cette approche semble différente
De nombreuses tentatives de gestion de la mémoire traumatique se concentrent sur la suppression ou l'évitement. Cette méthode va dans la direction opposée. Elle fonctionne par addition plutôt que par suppression. Pour l'instant, les résultats suggèrent quelque chose de modeste mais important. Les souvenirs ne sont pas des objets fixes. Ils se déplacent, se chevauchent et se concurrencent. Parfois, la façon la plus efficace de calmer un mauvais souvenir n'est pas de le combattre, mais de donner au cerveau autre chose à quoi s'accrocher.

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