Si vous vivez déjà à l'intérieur de Claude Code, vous connaissez les choses évidentes (natif du terminal, boucle serrée, regardez-le fonctionner, grep logs, patch, relancez, commit). Alors voici la question plus intéressante : pourquoi Codex a-t-il l'impression de rattraper son retard sans simplement cloner l'ambiance de l'agent terminal interactif ? Codex est axé sur la délégation, pas sur le pair-programming. Le superpouvoir de Claude Code est la boucle de contrôle interactive serrée : vous et l'agent partagez un seul cockpit. C'est regardable. Vous intervenez en plein vol. Vous dirigez avant qu'il ne perde du temps sur un mauvais chemin. C'est essentiellement l'agent comme une extension de votre shell. Le pari de Codex est différent : l'agent comme un collègue parallèle qui travaille sur son propre ordinateur. Cette approche implique un certain nombre de conséquences produit qui sont faciles à manquer si vous ne comparez que les sorties des modèles : 1) L'asynchronie comme une fonctionnalité (et non un effet secondaire) Codex est conçu pour que vous puissiez déléguer une tâche, faire autre chose, puis revenir à un artefact révisable. Le centre de gravité devient les PRs/diff. C'est pourquoi vous voyez des termes comme "déléguer", "mentalité d'abondance", "mettre en file d'attente un tas de tâches". Le flux de travail est : lancer N jobs, puis réviser/fusionner. 2) L'isolation et le sandboxing ne sont pas seulement une infrastructure, c'est une expérience utilisateur. Chaque tâche exécutée dans son propre environnement isolé change le modèle de confiance : L'agent peut exécuter des tests, modifier des fichiers, générer des commits sans contaminer votre espace de travail local. Vous obtenez des limites de sécurité (et souvent des valeurs par défaut conservatrices) qui facilitent le fait de le laisser faire. 3) La fusion est la véritable métrique cible. Claude Code est agréable parce que la boucle converge. Alors que Codex optimise explicitement pour revenir avec quelque chose que vous pouvez fusionner. Ainsi, la forme de la comparaison devient plus claire : Claude Code = meilleur lorsque la tâche nécessite des jugements en cours de route, des interruptions rapides et une direction humaine. C'est la "boucle de cockpit serrée". Codex = meilleur lorsque la tâche peut être déléguée, parallélisée et retournée sous forme d'artefacts fusionnables. C'est "un collègue avec son propre espace de travail". ...