Un grand déblocage pour la simulation et la formation en robotique. Notre fondateur a récemment démontré un développement clé dans SimArena : séparer la simulation de la visualisation et de la collecte de données. Discutons brièvement des implications : Traditionnellement, la simulation et la visualisation étaient étroitement liées. Exécuter une simulation était comme cuire un gâteau et être obligé de le manger dans la même cuisine, sur la même assiette, avec les mêmes ustensiles. Le simulateur ne se contentait pas de générer des données ; il dictait également comment ces données étaient rendues et où elles pouvaient être visualisées. Changer un moteur de simulation signifiait souvent reconstruire l'ensemble du flux de travail : nouvelles configurations, nouveaux outils, nouveaux pipelines. Cette friction limitait l'expérimentation et enfermait les équipes dans un ensemble unique d'hypothèses physiques, de visualiseurs et de modèles de développement. SimArena change cela en découplant ces couches. Les moteurs de simulation produisent désormais simplement des résultats (le gâteau) ; tandis que la visualisation se fait indépendamment. Les moteurs peuvent être échangés sans casser les visualiseurs ou les outils de données. Les équipes peuvent choisir ce qui convient à la tâche tout en gardant le reste du flux de travail intact. - MuJoCo pour des dynamiques de contact précises - Genesis pour des exécutions parallèles à grande échelle - Des moteurs supplémentaires seront ajoutés à mesure que les besoins évoluent Le résultat est plus qu'une flexibilité. Les résultats de simulation deviennent réutilisables, pas jetables. Vous pouvez désormais inspecter à distance, partager avec d'autres, comparer entre outils et construire au fil du temps sans repartir de zéro. C'est la direction vers laquelle SimArena est construit : moins de réinitialisations, des boucles de rétroaction plus serrées et des flux de travail qui peuvent suivre le rythme des progrès rapides de la robotique.