《Classe EDA : Pourquoi c'est la barrière logicielle la plus difficile à ébranler à l'ère de l'IA》 Dans la tendance où l'IA impacte l'industrie logicielle, la plupart des logiciels d'ingénierie seront remodelés par l'IA générative. Seule une petite partie des barrières devient plus profonde. Le point de basculement dépend d'une question : Ce logiciel est-il une "interface de la réalité physique" ? I. Qu'est-ce que le logiciel "classe EDA" ? Le fait que l'EDA soit spécial n'est pas parce qu'il sert l'industrie des puces, mais parce qu'il se trouve dans une position extrême : Les erreurs de conception sont irréversibles, une erreur signifie un rebut, le coût est extrêmement élevé. Les résultats doivent respecter les lois physiques. La sortie du logiciel équivaut directement à des instructions de production. Dans ce type de scénario, l'IA ne peut pas contourner le système d'origine pour régénérer des réponses. Sa seule façon d'agir est de s'intégrer, d'aider à réduire le taux d'erreur. Ce type de logiciel, je l'appelle "classe EDA". II. Pourquoi la barrière de l'EDA s'approfondit-elle à l'ère de l'IA ? Parce que les fonctionnalités sont complexes et que l'échec est inacceptable. Les données privées accumulées dans la conception de puces - réglage PDK, limites temporelles, compromis de processus - ont un point commun : Dès qu'elles sont détachées de l'outil d'origine, elles deviennent inopérantes. Ces données ne sont ni universelles, ni faciles à expliquer, et ne peuvent pas être généralisées par l'apprentissage. L'IA peut les utiliser pour optimiser les processus, mais ne peut pas reproduire un "nouveau système indépendant de l'EDA". Le résultat est que :...