Je le sens dans mes tripes (reconnaissance de motifs) que CT, ce qui a survécu, est prêt à pousser quelque chose d'incroyablement haut. La condition de base est la survie. Après suffisamment de temps dans de mauvaises conditions, les personnes encore actives sont celles qui ont 2 traits : elles ont encore du capital déployable et elles ont toujours l'envie de prendre des risques. En général, les mouvements extrêmes proviennent de ce sous-ensemble, pas d'une large participation. Dans cette phase, cet ensemble de survivants se divise en 2 camps. Le premier est celui des participants liquides. Ils peuvent déployer des montants importants, et ils n'ont pas besoin d'une histoire parfaite pour entrer. Ils transforment un récit en prix. Le second est celui des dégénérés. Ceux qui continuent à parier parce qu'ils ne peuvent pas s'en empêcher. Le détail clé est leur présence continue à travers les pires conditions. Leur addiction crée une continuité de la demande. Lorsque ces 2 groupes se chevauchent au même moment, vous obtenez un mécanisme spécifique. Les parieurs accros créent une micro-offre constante et un élan précoce. Les joueurs liquides voient le mouvement et fournissent la taille qui transforme un mouvement en événement. Puis la réflexivité prend le relais : le prix attire l'attention, l'attention attire le capital, et la boucle se maintient suffisamment longtemps pour imprimer un extrême. L'élément temps compte aussi. Une véritable course nucléaire de 2 à 3 jours est un réinitialisation au niveau du système. Elle draine l'attention, consomme l'appétit pour le risque et force le positionnement à se dégager. Après cela, le marché se recharge. Mon analyse est que nous sommes de retour dans cette zone de recharge complète. ...