La logique de croissance de Kindred n'a rien à voir avec celle des applications traditionnelles qui dépendent de l'augmentation des DAU. Le modèle traditionnel consiste essentiellement à : attirer massivement de nouveaux utilisateurs, organiser des événements, améliorer la rétention, puis attirer une nouvelle vague d'utilisateurs. Dès que le rythme ralentit, les données utilisateurs chutent, ce qui dépend fortement des ressources externes et des dépenses publicitaires. Le chemin emprunté par Kindred ressemble davantage à celui des classiques IP de l'industrie du contenu, comme Disney, Nintendo, et le monde de l'animation, qui ont tous prouvé leur efficacité à maintes reprises. Maintenant, ils ont systématisé ce modèle sur la blockchain. En termes simples, il s'agit d'abord d'utiliser l'IP pour toucher les émotions des utilisateurs, ce qui les incite naturellement à passer plus de temps. Avec le temps, une véritable relation et un sentiment d'appartenance se construisent. Une fois la relation établie, la fidélité augmente, et avec une fidélité élevée, le paiement, l'interaction et la consommation deviennent une évidence. Ces revenus nourrissent ensuite l'IP, rendant le contenu plus riche et générant davantage de possibilités, formant ainsi un cycle vertueux. Ainsi, Kindred ne se concentre pas sur l'explosion des DAU à court terme, mais sur la profondeur de la relation entre les utilisateurs et l'IP. Le contenu est-il plus vivant ? Les gens souhaitent-ils vraiment rester à long terme ? Cette croissance basée sur les émotions et les relations peut sembler lente au départ, mais elle est solide, avec peu de fluctuations, et il est plus difficile pour les autres de la copier ou de l'interrompre. Ce n'est peut-être pas la croissance intelligente la plus rapide, mais c'est certainement plus durable et résilient.