Ce qui est remarquable chez Paul Ehrlich, ce n'est pas seulement à quel point il avait tort, mais qu'il n'a pas du tout été affecté ni chastisé par ses erreurs, c'est juste une véritable zone de désastre épistémique — un comportement qui, malheureusement, est partagé par de nombreuses personnes éminentes de différentes écoles de pensée.