Bovino : "Lorsque les politiciens, les leaders communautaires et certains journalistes s'engagent dans cette rhétorique enflammée dont nous parlons sans cesse, lorsqu'ils choisissent de vilipender les forces de l'ordre en les qualifiant de 'Gestapo' ou en utilisant le terme 'kidnapping', c'est un choix et il y a des actions et des conséquences qui découlent de ces choix."