Les dégâts que Stephen Miller cause au RNC prendront des années—peut-être même des générations—à réparer. Ce n'est pas seulement des dommages politiques, c'est des dommages narratifs : ce que le parti représente, à qui il s'adresse et qui il laisse de côté. Oui, son approche excite une petite tranche loyale de la base. Mais c'est une tranche—pas une coalition. La plupart de ces électeurs ne sont devenus politiquement actifs qu'à cause de Trump, et ils ne sont pas susceptibles de rester une fois Trump parti. À un moment donné, la réalité va frapper le RNC en plein visage. Sa haine n'est pas politiquement durable.