Si vous voulez du capital institutionnel, votre véritable risque n'est pas la prochaine réentrance. C'est la personne qui peut se connecter et changer votre protocole. Administrateurs cloud, jetons CI, clés de déploiement, signataires multisig. Si un attaquant peut s'authentifier une fois, il peut prendre le contrôle. Détails ci-dessous.
IAM de confiance zéro : chaque demande est authentifiée + autorisée, privilège minimal, accès limité dans le temps, supposer un compromis, tout enregistrer. Dans le web3, les rôles onchain sont des IAM. SSO aide, mais seulement s'il couvre le cloud, Git, CI et les opérations clés.
Modes de défaillance courants : identifiants administratifs à long terme, lacunes SSO à travers le cloud/Git/CI/KMS, MFA incohérent, comptes de service orphelins, et rôles onchain qui ne correspondent plus à ceux qui sont responsables. Une clé oubliée est un permis permanent pour les attaquants.
Concevez-le : MFA matériel pour les administrateurs et les signataires, dispositifs de signature dédiés, rôles basés sur le flux de travail (déploiement, changement de paramètres, mise à niveau, trésorerie), rôles onchain séparés, automatiser l'intégration/sortie, exécuter des recertifications d'accès, maintenir un registre mappant les humains↔adresses administratives.
Spearbit audite la véritable maîtrise. Nous traçons dev→déploiement, examinons IAM cloud + CI, multisig/MPC, gardiens/récupération, et mettons en évidence le chemin le plus court d'un phishing à une prise de contrôle de protocole. Si vous ne pouvez pas prouver le contrôle, vous êtes exposé.
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