C'est une mauvaise politique. Les investisseurs institutionnels possèdent environ 0,5 % de toutes les maisons unifamiliales, ce n'est pas un vrai problème (quel contrôle ont les plus grands détaillants, avec des marges minimes ?) Ils font également baisser les loyers, augmentent la diversité des quartiers et améliorent la qualité du parc immobilier.