Merci, @davidasinclair, c'est une excellente question ! Il n'y a probablement pas de "signal d'arrêt" unique ; au lieu de cela, le contrôle de la taille pourrait émerger d'un retour d'information entre les mécanismes, la géométrie et les interactions cellulaires locales. Dans notre travail sur MultiCell, la géométrie des tissus prédit à elle seule les réarrangements et divisions futurs, suggérant que la croissance s'arrête lorsque d'autres changements deviennent mécaniquement ou topologiquement défavorables. Les couches épigénétiques sont une extension naturelle suivante, et notre cadre de modélisation devrait fournir un point de départ solide pour explorer comment une telle mémoire régulatrice se couple à la morphodynamique.