Le prochain ancien président de la République a jusqu'au 24 mars pour sanctionner ou opposer son veto à la Loi Anti-faction, approuvée par nous au Congrès. Que fera-t-il ? Parmi d'autres mesures, la nouvelle loi établit une peine de 20 à 40 ans de prison pour le crime de "domination sociale structurée". Autrement dit, un criminel appartenant à une organisation criminelle qui agit pour contrôler un territoire et mettre en place une sorte de gouvernement parallèle, opprimant et exploitant les habitants, restera longtemps en prison, sans sortie, sans aide à la réinsertion et sans déranger les citoyens respectables !